Cinéma

Le temps des bouffons

Trois petits films contre le grand capital - Film 1/3

Réalisateur : Pierre Falardeau
Durée : 15min. Français
Genre : Documentaire
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Résumé

"Y a porte ouverte, chez les pauvres."

"Tout l’État rentre dedans, l’huissier, l’éducateur, le policier – et le journaliste à leur suite. Mais chez les riches, t’as le visiophone à l’entrée. Le digicode. Les codes tout court."

"Pénétrer chez eux, avec une caméra comme cheval de Troie, y'a rien de plus drôle, mais rien de plus dur. Et les voilà, cette fois, par trois fois même, on y est : au premier rang chez les possédants."

"Dans le banquet des "maîtres " du Québec – qui se prétendent tous "magnificent" et "beautiful", avec Le temps des Bouffons.

Chez ce fils de pub en Désarroi esthétique, avec "Bison futé"pour toute oeuvre et néanmoins persuadé de son "génie".

Chez les futurs "cadres en fonction", enfin, de L’Initiation, petits maîtres en cravates, à qui on enseigne sur un tableau le "costume", la "confiance", et le sens qui est là : moi .

Parce "qu'on ne naît pas comme ça, on le devient" : leur ego grossit comme le crapaud de la fable, assez pour occulter le reste des vivants. » 

Le temps des bouffons

Applaudissons-nous, we are magnificent people !

Titre original / Sous-titre
Trois petits films contre le grand capital - Film 1/3
Editeur / Distributeur
C-P Productions
Pays
Canada
Année
1985
Casting
Pierre Falardeau - Réalisateur
Pierre Falardeau - Auteur
Catégorie
Niveau scolaire
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"Y a porte ouverte, chez les pauvres." "Tout l’État rentre dedans, l’huissier, l’éducateur, le policier – et le journaliste à leur suite. Mais chez les riches, t’as le visiophone à l’entrée. Le digicode. Les codes tout court." "Pénétrer chez eux, avec une caméra comme cheval de Troie, y'a rien de plus drôle, mais rien de plus dur. Et les voilà, cette fois, par trois fois même, on y est : au premier rang chez les possédants." "Dans le banquet des "maîtres " du Québec – qui se prétendent tous "magnificent" et "beautiful", avec Le temps des Bouffons. Chez ce fils de pub en Désarroi esthétique, avec "Bison futé"pour toute oeuvre et néanmoins persuadé de son "génie".  Chez les futurs "cadres en fonction", enfin, de L’Initiation, petits maîtres en cravates, à qui on enseigne sur un tableau le "costume", la "confiance", et le sens qui est là : moi . Parce "qu'on ne naît pas comme ça, on le devient" : leur ego grossit comme le crapaud de la fable, assez pour occulter le reste des vivants. »   Le désarroi esthétique Je reviens toujours à "Que faire de cette liberté ?". C’est à la fois un bonheur, un désarroi, une sorte de désarroi esthétique.

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"Y a porte ouverte, chez les pauvres." "Tout l’État rentre dedans, l’huissier, l’éducateur, le policier – et le journaliste à leur suite. Mais chez les riches, t’as le visiophone à l’entrée. Le digicode. Les codes tout court." "Pénétrer chez eux, avec une caméra comme cheval de Troie, y'a rien de plus drôle, mais rien de plus dur. Et les voilà, cette fois, par trois fois même, on y est : au premier rang chez les possédants." "Dans le banquet des "maîtres " du Québec – qui se prétendent tous "magnificent" et "beautiful", avec Le temps des Bouffons. Chez ce fils de pub en Désarroi esthétique, avec "Bison futé"pour toute oeuvre et néanmoins persuadé de son "génie".  Chez les futurs "cadres en fonction", enfin, de L’Initiation, petits maîtres en cravates, à qui on enseigne sur un tableau le "costume", la "confiance", et le sens qui est là : moi . Parce "qu'on ne naît pas comme ça, on le devient" : leur ego grossit comme le crapaud de la fable, assez pour occulter le reste des vivants. »  L’Initiation Quand on restructure, on dégage. On prend un fichier Excel. On met des noms. Des gens que vous ne connaissez pas, donc c’est pas très grave. On s’en fout, d’accord ?